Vos gestionnaires photographient les désordres constatés, dictent leurs observations et joignent les devis depuis le terrain. Tout se range dans le dossier du bien, daté, géolocalisé et attribué. Et le parc entier tient sur une carte.
Visite périodique, constat de désordre, réception de travaux, remise de clés : chaque passage devrait laisser un écrit. Dans les faits, il finit en note sur un téléphone et en photos qu'on ne retrouve plus. Letmo transforme chacun de ces passages en document daté, signé et rangé au bon immeuble.
La visite périodique
Copropriétés et parc social
Les travaux
Du devis à la levée des réserves
Les mouvements de lots
Entrées, sorties, accès
Les incidents
Sinistres et signalements
La sécurité
Obligations récurrentes
La vie de la copropriété
Instances et échanges
Ces documents ne sont pas figés. Vous partez d'un modèle de la bibliothèque, vous ajoutez vos rubriques, vous retirez ce qui ne sert pas, vous changez les libellés pour parler comme votre cabinet parle. Et si le vôtre n'existe nulle part, vous le construisez de zéro depuis un ordinateur, sans développement ni prestataire.
Visite d'immeuble, désordre signalé, travaux d'entretien en cours : chaque passage laisse une trace au bon endroit.
Une fissure en cage d'escalier, une porte de garage hors service, un local poubelle à reprendre : la photo part dans le dossier de l'immeuble avec sa date et sa localisation. L'observation se dicte au lieu de se taper.
Tous vos immeubles repérés, filtrables par statut. Vous préparez une tournée, vous voyez d'un coup d'œil où des travaux sont en cours et où plus rien n'a bougé depuis six mois.
Vous invitez une entreprise sur un immeuble précis. Elle documente son intervention, vous recevez la notification, elle ne voit rien du reste du portefeuille. Cinq rôles règlent qui accède à quoi.
Visite périodique, constat de désordre, réception de travaux : le gestionnaire remplit le rapport pendant qu'il parcourt l'immeuble. À la validation, il devient un PDF à l'en-tête du cabinet, rangé dans le dossier du bien.
Vous montez vos modèles au cabinet
Depuis un ordinateur, vous partez d'un modèle de la bibliothèque et vous l'ajustez, ou vous composez le vôtre rubrique par rubrique. Un modèle par type de visite.
Une rubrique peut n'apparaître que dans certains cas : le détail des réserves ne s'ouvre que si la réception se fait avec réserves. Le rapport reste court dans la cage d'escalier.
Le gestionnaire le remplit sur place
L'immeuble, son adresse, la date, le nom du gestionnaire : tout ce que le dossier sait déjà est pré-rempli. Ce qui reste à saisir, c'est ce qu'il constate.
Photos des désordres, cases à cocher par partie commune, géolocalisation, et la signature d'un membre du conseil syndical ou du prestataire quand elle est nécessaire.
Le PDF se classe dans le dossier de l'immeuble
À la validation, le rapport devient un PDF à l'en-tête du cabinet, avec les photos, leurs légendes, leur date et leur position. Personne ne l'a mis en page.
Il rejoint le dossier du bien, aux côtés des visites précédentes. Vous le transmettez au conseil syndical ou au propriétaire sans repasser par le bureau.
Les mains prises par un trousseau ?
Le gestionnaire dicte ses observations au lieu de les taper. Une IA française transcrit puis met le texte au propre, en retirant les hésitations. Traitement réalisé en France, sur l'infrastructure Scaleway.
Un rapport rédigé au cabinet ?
Les modèles se remplissent aussi entièrement depuis un ordinateur, dans l'espace membre. Même parcours, même PDF. Utile pour l'assistanat, la direction, ou un rapport préparé avant une assemblée.
C'est le point faible de ce métier : la mémoire d'un immeuble tient souvent dans la tête d'une personne et dans sa boîte mail. Chez Letmo, elle tient dans le dossier du bien, visite après visite, et elle reste quand la personne s'en va.
Un dossier par bien, pas par exercice
Le dossier ne se referme pas en fin d'année. Il s'allonge à chaque passage, et se retrouve par le nom de la copropriété, l'adresse ou la carte.
Les photos font foi
Chaque photo arrive datée, géolocalisée et à son auteur. Face à une entreprise ou à un assureur, l'antériorité d'un désordre se démontre au lieu de se raconter.
Les prestataires, sans tout leur ouvrir
Vous invitez une entreprise sur un immeuble précis. Elle documente son intervention, vous recevez la notification, elle ne voit rien du reste du portefeuille.
Vos appels de fonds, vos assemblées générales, votre comptabilité et vos baux restent où ils sont. Letmo se branche à côté et capture ce qu'aucun de ces outils ne sait garder proprement : les photos, les observations et les documents rapportés du terrain, rangés par immeuble.
+ Letmo sur le terrain
Vos outils actuels tournent. Rien à connecter, rien à migrer.
Vos équipes administratives ne changent rien à leurs habitudes.
Une app installée. Vos gestionnaires prennent la main en quelques minutes.
Votre logiciel métier vous facture au lot géré, et c'est normal : il tient votre comptabilité et vos assemblées. Letmo ne fait rien de tout ça. Il ne coûte donc pas la même chose, et se facture au gestionnaire, pas au patrimoine.
À partir de 15,99 € HT par mois pour deux membres, puis 1 € HT par membre supplémentaire. Le nombre d'immeubles, de lots et de photos n'entre pas dans le calcul. Formulaires et rapports inclus dans l'abonnement. Essai gratuit de 30 jours, sans carte bancaire.
Un cabinet de 6 personnes, sur un an
Deux membres inclus, puis quatre à 1 € HT par mois. Quel que soit le nombre d'immeubles au portefeuille.
Le prestataire que vous invitez sur un immeuble ne consomme pas de licence : il rejoint votre organisation comme membre, avec un rôle qui ne lui ouvre que le bien concerné. Équiper l'entreprise qui intervient coûte donc le même euro que d'équiper un gestionnaire.
Voir le détail des tarifs →Les documents du métier
Au minimum : l'identification de l'immeuble et de la copropriété, la date et l'heure, le nom du gestionnaire, le parcours effectué – hall, cages d'escalier, sous-sol, locaux techniques, extérieurs – et pour chaque partie l'état constaté.
S'ajoutent les désordres relevés avec leurs photos, les suites à donner, et le rappel des points en attente depuis la visite précédente. C'est ce dernier élément qui distingue un rapport utile d'un rapport de forme : sans lui, chaque visite repart de zéro.
À la réception de travaux, les réserves sont les défauts ou finitions constatés et consignés au procès-verbal. La levée de réserves est l'acte par lequel on constate qu'elles ont été traitées.
Le procès-verbal de levée reprend chaque réserve initiale, indique si elle est levée ou maintenue, et porte la date ainsi que la signature des parties. Photos à l'appui, la démonstration est immédiate : la photo d'origine et celle du jour, dans le même dossier.
Une réserve utile tient en trois éléments : l'ouvrage concerné, sa localisation précise, et le défaut constaté. « Peinture à reprendre » ne suffit pas ; « traces de reprise sur le mur nord du hall, à hauteur du tableau électrique » se vérifie.
Une photo prise au moment du constat, datée et géolocalisée, dispense de la moitié de la description et rend la réserve incontestable.
La répartition entre le syndic, le prestataire de nettoyage et le conseil syndical varie d'une copropriété à l'autre, selon le contrat et le règlement. Ce qui ne varie pas, c'est le besoin de garder une trace de l'état constaté à chaque passage.
C'est ce qui permet, en assemblée, de montrer l'évolution plutôt que de la décrire, et de discuter un contrat de nettoyage sur des faits datés.
Letmo dans votre cabinet
Non. Letmo ne fait ni comptabilité, ni appels de fonds, ni assemblées générales, ni baux. Ce n'est pas un logiciel de syndic et ça ne cherche pas à en devenir un.
Letmo capture ce qui se passe sur le terrain – photos, constats, rapports de visite, documents rapportés – et le range par immeuble. Vos outils actuels ne bougent pas, il n'y a rien à connecter ni à migrer.
Oui. Cinq rôles permettent de cloisonner les accès, et la visibilité de chaque dossier se règle par rôle ou membre par membre. Une entreprise invitée sur un immeuble ne voit que celui-là.
Elle documente son intervention depuis son propre téléphone, vous recevez la notification, et ses photos rejoignent le dossier du bien.
Oui, sans créer de compte. Chaque dossier peut générer une galerie web accessible par un simple lien, que vous transmettez au conseil syndical, à un copropriétaire ou à un bailleur.
Le PDF du rapport, lui, se télécharge et s'envoie depuis le dossier, à l'en-tête de votre cabinet.
Ils dictent. L'audio est transcrit puis mis au propre par une intelligence artificielle française, le modèle Mistral hébergé sur l'infrastructure Scaleway : les données ne quittent pas le territoire.
Le reste du rapport se remplit au doigt, et la moitié des champs sont déjà pré-remplis depuis le dossier de l'immeuble.
À partir de 15,99 € HT par mois pour 2 membres, puis 1 € HT par membre supplémentaire. Un cabinet de 6 personnes revient à 19,99 € HT par mois, soit environ 240 € par an.
Le nombre d'immeubles, de lots et de photos n'entre pas dans le calcul. Formulaires et rapports inclus. Essai gratuit de 30 jours sans carte bancaire. Voir tous les tarifs.
Créez votre espace, ouvrez le dossier d'un premier immeuble, faites une photo dans la cage d'escalier. Vous verrez en une visite si le rapport se termine en même temps qu'elle.