Messagerie de chantier
Ce qu'une équipe attend d'une messagerie, Letmo le fait : écrire ou dicter un message, y joindre une photo, réagir d'un emoji pour dire « vu », « c'est noté », « j'en tiens compte ».
Ce qu'une messagerie ne fait pas, Letmo le fait aussi. Chaque échange est rangé dans le dossier de son chantier, à côté de ses tâches et de ses documents, et son auteur choisit quel rôle peut le lire. On retrouve une information en ouvrant le bon chantier, pas en faisant défiler une conversation. Et l'historique reste dans l'entreprise, pas dans le téléphone de celui qui s'en va.
Le suivi d'un chantier : messages, photos, tâches et documents, dans l'ordre.
Les équipes qui s'organisent ouvrent un groupe WhatsApp par chantier. C'est un vrai progrès sur le groupe unique où tout se mélange. Mais les limites restent, parce qu'elles tiennent à l'outil lui-même : une messagerie personnelle, pensée pour la famille et les amis.
Chaque salarié doit accepter d'utiliser son propre téléphone et son propre WhatsApp pour le travail. Son numéro est visible de tout le groupe, sous-traitants compris, et les messages du chantier arrivent le soir et le week-end, au milieu de ceux de la famille.
Nouveau chantier, nouveau groupe : il faut y ajouter les membres un par un, et penser à retirer ceux qui ne sont plus concernés. Dans Letmo, un dossier s'ouvre à un rôle, ou à toute l'organisation, d'un seul geste.
Les photos du chantier défilent entre les messages, sans être rangées ni par jour ni par lieu. Trois semaines plus tard, quand le client conteste une reprise, il faut remonter le fil pour la retrouver.
Impossible de réserver un message aux seuls conducteurs de travaux. Pour parler budget sans le sous-traitant, il faut ouvrir un second groupe, et le chantier se retrouve coupé en deux.
« Quelqu'un peut commander les parpaings ? » « OK. » Qui, pour quand ? Personne n'est désigné, personne n'est relancé, et personne ne sait si c'est fait.
Les échanges du chantier vivent sur les téléphones des participants, pas dans l'entreprise. Quand un chef d'équipe s'en va, ce qu'il savait du chantier part avec lui.
Pour passer de WhatsApp au suivi par chantier, étape par étape :
Passer de WhatsApp à un vrai suivi de chantier, en 5 étapes →Dans Letmo, chaque chantier a son dossier, et chaque dossier a son Suivi : l'onglet où l'équipe échange, dans l'ordre où les choses se passent. On n'y trouve pas que des messages. On y trouve tout ce qui fait la vie du chantier.
Les mains prises, on dicte. Letmo met au propre ce qui a été dit, sans les « euh » ni les répétitions, et le message rejoint le suivi.
Une photo jointe à un message s'affiche avec lui, et rejoint aussi les photos du dossier. La note posée sur une photo remonte dans le suivi, avec sa miniature.
À une personne, avec une échéance. La veille, un rappel part à celui qui l'a créée et à celui qui doit la faire. Faite, elle se coche, et tout le monde le voit.
Le bureau demande une vue précise à un membre sur place, avec une échéance. La photo prise en réponse arrive dans le bon dossier, sans passer par un message privé.
Devis, plans, notices, comptes rendus : joints au suivi du chantier, ils s'ouvrent d'un geste, sur le téléphone comme au bureau.
Réception, constat, contrôle : la fiche se remplit sur place et s'enregistre en PDF à l'en-tête de l'entreprise, rangée dans le suivi du chantier.
Un chantier produit des centaines de photos pour quelques dizaines d'échanges. Dans un groupe de discussion, elles noient la conversation. Dans Letmo, chaque dossier a son onglet Photos, séparé du suivi : on y envoie tout ce qu'on veut, les échanges ne bougent pas.
Dans le suivi n'arrive que la photo qu'on joint à un message, ou celle sur laquelle on pose une note. Celle qui compte pour la discussion.
Dans chaque dossier, un titre sépare chaque journée. Chaque photo garde sa date et sa position.
Les photos localisées d'un dossier s'affichent sur sa propre carte, sur le téléphone et sur l'ordinateur.
Par auteur, tag, catégorie ou dossier, triées par date de prise de vue ou d'import.
À chaque prise, HD pour garder la photo sans compression, ou Optimisé pour une compression légère.
Des dizaines de photos d'un coup depuis l'ordinateur, jusqu'à 25 Mo chacune, puis téléchargées ou déplacées en quelques clics.
La galerie du dossier s'ouvre sans compte ni application, et s'affiche aussi en QR code sur une affiche.
En bas de l'onglet Suivi, la barre « Écrivez dans le suivi » reste toujours visible. On tape, ou on dicte avec le micro, et le message rejoint le fil du chantier.
Prise sur le moment ou choisie dans la galerie, elle s'affiche avec le message, et rejoint aussi les photos du dossier.
Un appui long sur un message, une photo ou une tâche propose cinq réactions. Le bouton ⊕ ouvre tous les emojis, et un appui long sur les réactions montre qui a réagi. Tous les membres qui voient l'élément peuvent réagir, Invités compris.
Le bouton « + », à gauche de la barre d'écriture, ajoute au suivi tout ce qui n'est pas un message : un document PDF, un formulaire à remplir sur place, une tâche assignée à une personne, une demande de photo, un lien.
Tout part du même geste, et tout se range au même endroit : dans le suivi du chantier, à sa date.
Les mains prises, on parle et Letmo écrit. Ce n'est pas une transcription mot à mot : les hésitations et les répétitions disparaissent, et le message arrive prêt à lire.
Chacun dicte dans la langue qu'il maîtrise le mieux. Il relit ce qu'il a dit, écrit dans sa langue, puis le message part en français dans le suivi du chantier.
La dictée sert partout où l'on écrit : messages, tâches, demandes de photo, description du chantier. Elle est traitée en France, par une intelligence artificielle française.
Dans WhatsApp, tout le monde voit tout. Dans Letmo, l'accès se règle à deux niveaux : qui entre dans le chantier, puis qui lit chaque message.
Chaque dossier a sa visibilité, réglée par rôles (à partir de quel rôle on voit ce chantier) ou par membres (la liste précise des personnes).
Le sous-traitant ou le client, invités gratuitement, ne voient que les chantiers que vous leur ouvrez. Un nouveau compagnon voit d'emblée les chantiers ouverts à son rôle, sans qu'on l'ajoute à quoi que ce soit.
À l'intérieur du chantier, un message part à tous ceux qui y ont accès, mais son auteur choisit qui le verra dans le menu « Visible par » :
La consigne de livraison part à « Tous les membres ». Le point sur le budget, en « Gestionnaires et + », reste entre ceux qui pilotent le chantier.
Avec WhatsApp, il faut un groupe par combinaison de personnes, et un second groupe pour parler d'argent sans le sous-traitant. Ici, c'est un seul chantier, un seul suivi, et chacun n'y lit que ce qui le concerne.
Le suivi d'un chantier se lit sur le téléphone et sur l'ordinateur. Personne ne transfère rien : ce que l'équipe envoie depuis le chantier, le bureau le voit à son poste.
Dans un groupe de discussion, les échanges restent sur les téléphones de ceux qui y participent. Dans Letmo, ils sont rangés dans le dossier du chantier, au sein de votre organisation.
Quand un membre s'en va, vous lui retirez l'accès. Ses messages, ses photos et ses documents restent dans les dossiers, et celui qui reprend le chantier retrouve tout ce qui s'y est dit.
Une messagerie de chantier n'a de sens que si tout le monde y est : le chef d'équipe, les compagnons, le conducteur de travaux, le bureau. Chez Letmo, chaque personne de plus coûte 1 € par mois, soit environ 10 % du prix des concurrents.
Les sous-traitants et les clients entrent en Invités, gratuits et illimités. Seul sur vos chantiers ? L'offre Auto-entrepreneur est à 6,99 € HT par mois.
Voir toutes les offres →puis 1 € HT par personne supplémentaire
Sans carte bancaire, jusqu'à 10 membres pendant l'essai.
Oui. Chaque chantier a son dossier, et le suivi de ce dossier s'utilise comme une messagerie : on tape ou on dicte un message, on y joint une photo, on réagit d'un emoji. La différence avec WhatsApp, c'est que rien ne se mélange d'un chantier à l'autre, et que les tâches, les demandes de photo et les documents PDF du chantier sont au même endroit. Lire aussi : passer de WhatsApp à un vrai suivi de chantier, en 5 étapes.
Oui. Un appui long sur un élément du suivi propose cinq réactions : 👍 ✅ 👀 ⚠️ 👏. Le bouton ⊕ ouvre tous les emojis, et un appui long sur les réactions montre qui a réagi. Tous les membres qui voient l'élément peuvent réagir, Invités compris.
Oui. Un message du suivi part à tous les membres qui ont accès au dossier, mais son auteur choisit le rôle minimum qui le verra : « Tous les membres », « Contributeurs et + », « Gestionnaires et + » ou « Admins et Propriétaire ». Une consigne peut ainsi s'adresser à toute l'équipe et au client invité, et un point sur le budget rester entre gestionnaires, dans le même chantier.
Non. Chaque dossier a son onglet Photos, séparé du suivi : vous pouvez y envoyer des centaines de photos, rangées par journée, sans qu'elles s'intercalent entre les messages. Dans le suivi n'arrivent que la photo jointe à un message et celle sur laquelle un membre pose une note.
Ils restent dans les dossiers. Tout ce qui est écrit dans Letmo reste dans l'organisation, pas dans le téléphone de celui qui l'a écrit : vous retirez l'accès du membre qui s'en va, et ses messages, ses photos et ses documents restent consultables par l'équipe.
Oui. Un sous-traitant entre dans l'organisation en Invité, gratuitement, et ne voit que les dossiers que vous lui ouvrez. Pour un client, la galerie photo du dossier se partage aussi par un simple lien, sans compte ni application à installer.
Oui. Il dicte dans la langue qu'il parle le mieux : Letmo lui montre ce qu'il a dit, puis enregistre le texte en français, lisible par toute l'équipe. La dictée est traitée en France, par une intelligence artificielle française.
Créez le dossier, invitez l'équipe, écrivez le premier message. Le reste du chantier viendra s'y ranger tout seul.